Un processus de déviation.
Civiliser c'est apprendre ou imposer à des peuples devenus statiques, à franchir un pas d'évolution. Faute de franchir ce pas l'effet statique se transformerait en régression et stabilisation irréversibles au niveau alors atteint. La niche écologique se crée pour toujours. L'action se passe par le verbe, et la contrainte matérielle n'intervient que si le verbe est suffisamment compris.
Pour toutes les sociétés primitives, le verbe parlé reste non équivoque. Il permet les contrats. Ainsi fonctionnent pratiquement de nombreux peuples dits peuples du verbe parlé. Entre eux il n'y a pas de trahison, ce qui est dit est dit. On peut éventuellement ne pas réaliser ce qui est dit, mais on ne conteste pas l'avoir dit.
Les vieilles civilisations ont inventé le verbe écrit, nécessaire pour mémoriser et transmettre la richesse de leurs acquis. Ici le contrat écrit devient garant de la transaction. Mais tout procédé de falsification permet d'altérer l'écrit pour ne pas éventuellement respecter un contrat, sans se sentir en faute de ce viol. "Qui vole un oeuf volera un boeuf". On manque de rigueur une seule fois et l'on se prépare à l'être une deuxième fois, puis de plus en plus. "La femme de César ne saurait être suspectée". Les cas de cette dérive graduelle ont été étudiés.
En Occident des peuples à usages primitifs se sont vu plongés dans des sociétés de vieille civilisation. Ils étaient loin de comprendre le pouvoir de la langue, de l'utilité d'en respecter sémantique et syntaxe. La dérive du verbe est venue avec les langues locales. La traduction des concepts les a dénaturés et textes et règlements ont perdu de leur précision. Cela a été montré en France. Pour raison garder on a rendu l'inculte coupable de son ignorance : "nul n'est censé ignorer la loi" . Et cela se termine toujours par une révolte, une révolution ou des guerres parce que l'on ne peut plus se comprendre. Il y a alors défiance, mauvaise foi : la dialectique d'école du jésuite est perçue comme l'art d'abuser, alors qu'elle doit être l'art de redresser les incohérences.
Ainsi l'Occident en jouant sur les mots, les phrases a graduellement perdu le contact avec ce réel que constitue le Tiers Monde. Comme un fils de Famille (la Romaine avant tout) il a perdu l'art de civiliser et d'en faire un profit pour tous. De peuple de Civilisation il est devenu peuple de Consommation, puis de destruction. Il devient anti-civilisation. Et la peur le conduit à ne rien voir, ne rien entendre, ne rien tolérer de ce qu'il n'a pas décidé.
Le mobile du Crime.
Un analyste (L5R) est chargé de mettre en évidence le processus qui fait de l'Occident une anti-civilisation. Ses descendants seront conduits à faire de même, jusqu'à tâche accomplie. Pour ceux qui sont visés, il est impératif que les membres de L5R ne puissent parler, témoigner, se transmettre l'information déjà acquise.
Je ne rencontrerai jamais mon Grand père, décédé en avril 1936. De même je ne verrai pas mon Père avant de partir en France en Octobre 1938, et pour toujours. Ajoutons la désinformation sur ce qu'ils étaient et la volonté de cloisonnement est évidente.
Vers les années 90, le souvenir d'une leçon de morale que je reçu de mon père vers 1937, firent brusquement naître l'image d'un autre homme à la place de celui que l'on m'avait dépeint. De même en 1992 j'appris, par le voisinage, que mon Grand père était Intendant à la Municipalité de Montesarchio. Ce qui selon le sens de ce mot, devait en faire quelqu'un qui s'occupait du bon emploi des fond de la commune. La dizaine de documents laissés au bénéfice de la désinformation commencèrent à s'éclairer différemment.
En résumé.
Je peux estimer que dès les années 1920, mon Grand père Léopold, était conscient de cette dérive, et qu'il devait constituer les dossiers de démonstration, décrivant les faits et impliquant gens du peuple et notables.
Ce faisant il pouvait être présenté comme un homme du Nord se mêlant des usages du Sud. Sa neutralisation fut jugée nécessaire par ceux qui se savaient examinés.
Puis pour récupérer les dossiers il fallait quelqu'un dans la place. Donc infiltrer sa maison par un mariage, éliminer tous les mâles et conduire l'épouse à se remarier, pour tout neutraliser.
Cela parait monstrueux, et il me fallut beaucoup de temps pour admettre la mécanique des choses. Perte du sens des réalités, inconscience sur les fausses valeurs avancées pour faire agir, mécanismes d'illusionnistes, certaines choses assez communes dans ces vieilles civilisations de la méditerranéen. Conduites comme un jeu de rôle où chacun y allait de son geste, sans savoir que tous ouvraient l'espace des exécuteurs qui pouvaient alors opérer incognito.
Ce sont là les déductions que je puis faire des documents retrouvés, pour leur trouver une signification cohérente avec les faits verbalement reportés, les attitudes des uns et des autres, et les nombreuses lectures d'études faites par les uns et les autres.
Ceci posé, pièces et faits peuvent être analysés. Les pièces en langue italienne restent en l'état. Mais c'est une analyse brève. Tout le travail de profondeur ne peut s'exprimer que par un conte romancé sur le sujet.
La suite.
La suite est facile à comprendre si le thème du Grand Oeuvre Romain est exact. Qui comprend le sens de ce thème doit pouvoir l'imaginer et réagir, dès lors que les évènements marchent dans ce sens. Et cela devient une signature de protection et de sélection.
Selon ce thème, il semble qu'un processus d'exécution est en cours, qui vise l'Italie et son Église, mais la France aussi. Il se répercutera sur l'ensemble des Nations d'Occident quant aux effets à très long terme.
16 Août 2005.