Mutation Climatique et peur gauloise.
Le concept de “Contrat Céleste” signifie que la pensée chinoise connaissait il y a plusieurs millénaires la relation de cause à effet qui lie les actes de gestion des pouvoirs qui dirigent un peuple, toutes formes de pouvoirs, et les réponses de la nature.
Le concept de “peur que le ciel ne nous tombe sur la tête” signifie que le Gaulois fut incapable de comprendre cette relation de cause à effet. Ce que confirme le “vae victis” d’un Brennus : se soumettre sans discussion à la Loi du plus fort. Ici point de dynamique de la relation de cause à effet.
Mais l’ignorance du cause à effet rationnel est également véhiculé par la pensée judaïque : L’inexplicable, ressort de la foi que l’on doit avoir envers l’invisible supérieur. C’est la négation aux humains de l’intelligence du supérieur qui a seul le droit et le pouvoir de remettre en cause.
Ces deux approches, la Gauloise et la Juive ont pu au cours de l’histoire se reconnaître et se renforcer. Elles produisirent la suspension de l’action romaine.
Il a fallu attendre Calvin et Luther pour que le Chrétien s’octroie le droit de penser par lui-même : Le complément de la Renaissance au sein du Religieux.
Ne cessant de documenter le thème d’une relation de cause à effet entre l’attitude d’une Administration envers un seul et la réponse “climatique”, se met en évidence que la forme de gestion de cette Administration qui se veut Gauloise avant tout, est au propre de celle qui valut aux Gaulois la réponse céleste.
Dysfonctionnements de tous ordres.
Aujourd’hui pour défendre ses positions, cette même alliance fait assaut de dysfonctionnements de tous ordres. Ne cesse de s’en excuser pour les désagréments provoqués, mais refuse d’envisager d’en payer les dommages. Lesquels se calculent en valeur argent, puisqu’il y a toujours perte de temps et obligation de dépenses en moyens de surveillance et de réclamations.
De telle sorte qu’ils préservent toujours cette pratique de l’enrichissement par l’erreur : syndrome Nobel, toujours; dérive de la Loi Salique encore. Forts ils imposent, faibles ils demandent, exigent qu’on les enseigne : droit de l’Humain, toujours. Mais sont à souhait mauvais élèves qui traînent la patte et retardent le groupe : les pratiques des Zélote, toujours.
Mais cette même alliance, cultive le sentiment de défiance et de peur envers quiconque a pu et su fabriquer ces armes qui lui ont assuré la suprématie par la politique de la canonnière. Ce qui souligne : toujours la peur, toujours la soumission des autres, incapables d’évolutions psychosomatiques.
Ils ne voient pas que si eux n’évoluent pas, le reste de la planète évolue. L’Humus devenu sensible, intelligent, éprouvera demain le besoin de les éliminer, nul n’étant plus délégué pour assurer, forcer leur rééducation. Ici, le temps du Romain est clos : lorsque s’impose qu’une porte soit fermée, cela est définitif.
Dynamique de Guerre.
La Chine est une civilisation de pensée diamétralement opposée à cette approche mentale. La vision occidentale des droits de l’homme peut se résumer au droit des vocalises émotionnelles, celle de la Chine commence par le proverbe du “poisson” qui se complète par celui du “ventre affamé n’a pas d’âme” et reste aveugle a la notion du bien ou du mal. À celui-là, il est stupide de lui parler des droits intellectuels et moraux de l’homme. Les discours sur les Droits de l’Homme à l’Occidentale produisent alors la paralysie de ceux qui avancent par une direction opposée. La Chine, “aveuglée” quelques temps, on le pense, par la Science et la Technologie occidentales, obligée, mais forcée de regarder son passé, elle se découvre une civilisation en gestation surpuissante et première en toutes choses.
Pour la simple raison de l’opposition entre deux logiques, entre deux moteurs de l’évolution, le clivage entre un Occident qui entre dans le cycle de la peur des deux mondes, celui du Ciel et celui de la Terre, et la Chine qui va entraîner le reste de la Terre, est pratiquement irréversible.
Inutile d’imaginer un affrontement titanesque : Face à ce Tiers monde l’Occident ne fit jamais le poids. Étant “un de ces ventres affamés” il fallait d’abord le rassasier. Mais faute d’avoir su en profiter pour évoluer, il est devenu dépendant de tout et de tous, cultivant la peur et la menace, abusé par sa puissance apparente.
Mais en vain. En vain également, on retournera ses vestes. Nul n’a le pouvoir sur Terre de délivrer les diplômes qui accréditent des capacités nouvelles, avant que l’on soit certain qu’elles sont devenues également irréversibles. L’examen d’approbation ne revient que dans deux mille ans d’ici.
Christianisme et Julien l’apostat.
Julien l’apostat est le signe que certains romains pensaient que le Christianisme était un contrat de dupes pour retirer aux Romains leurs pouvoirs et les prendre à leur place. Un Nietzsche l’exprimera clairement. Dans ma volonté d’analyser et de comprendre le comportement de la société française, j’arriverai au même constat. Mais il fallait en expliquer la nécessaire dynamique, comme conforme au plan directeur de l’évolution.
L’Occident, gallo-judéo-chrétien, doit-on dire,- a toujours été condamné par sa forme intellectuelle, il fallait lui donner sa chance. Il l’a eu pendant deux mille ans. Il s’est débarrassé de tous les tuteurs qu’on lui a donné, pour imposer sa dynamique. Mais cette dynamique, face aux forces de la nature et l’ordre qu’elle véhicule, finit par produire un système de société qui ne peut survivre que par la soumission inconditionnelle, puis le cannibalisme des autres. On ne peut le soutenir.
La plus efficace des vengeances, qui est obligation de vérité, est celle qui impose à l’un d’être obligé de voir les forces du Ciel et mesurer son impuissance, à l’autre de voir de nouveau l’oeil d’Abel et se trouver impuissant à l’éviter, au troisième de voir son impuissance à sauver les troupeaux de moutons qu’il a laissé se former. Ainsi, les trois sont seuls face aux forces de la Nature qui produisent jugement.
Pour produire cela, un seul humain délégué était suffisant. Ce travail est pratiquement conduit à terme sinon à se répéter : radoter tenteront de faire penser, accréditer, certains de leur monde, l’âge aidant. Mais les réalités font Loi !