La fin du religieux comme mode de gouvernement. Le gouverner par le religieux se base sur des affirmations non vérifiées, pouvant nier l’évidence de faits les contredisant, expliquant ces faits par le concept de mystère de l’intelligence créatrice du fait, de l’obligation de l’humain de croire, de prier et de faire des offrandes pour entretenir l’intérêt du créateur envers ses « fidèles ».

          Le fait religieux est toujours basé sur la certitude qu’une relation existe entre un monde invisible, et le monde visible dans lequel nous existons. Surtout la certitude que l’on peut capter les forces du monde invisible en faveur du monde visible. Le premier des usages fut lié à la vie par la chasse, la pêche ou la culture. C’est ainsi que prirent grands pouvoirs ceux qui savaient mobiliser ces forces en faveur du clan ou du groupe, puis de la société en général quel que soit son mode de gouvernement. Il leur suffisait de savoir donner le bon conseil, c'est-à-dire celui qui se réalise. Savoir faire ce qu’il fallait.

          On retrouve en vrac et grosso modo les pratiques Vaudou, les faits de Moïse, le Sacrifice du Consul Romain Decius, le Sacrifice d’Abraham peut en faire partie et tous gestes de cette nature où l’humain va chercher, ou subit,  les forces d’un monde parallèle pour les porter au bénéfice des siens ou de lui-même.

          La connaissance. Elle accroît la puissance de celui qui est chargé du fait religieux. Du coup elle devient stratégique et doit rester secrète, en raison de la responsabilité qui touche ceux qui sont chargé du fait religieux. Pour ne pas donner cette connaissance à qui serait incapable d’en faire bon usage. Ici entre en jeu un Abel mais également un Moïse et puis un Jésus. On peut penser qu’ils ont acquis une connaissance supérieure à celle des Religieux, mais en dehors d’eux et peut-être contre eux. Il faut les soumettre ou les détruire car ils échapperaient à tout contrôle.

Donc entre en jeu Caïn. Mais si le modèle Abélien tient ses promesses, il sera tôt ou tard comme tout humain obligé de quitter ce monde. Mais il peut le quitter avec un sentiment de violence contre le monde de Caïn. Dans ce cas ses pouvoirs venant d’outre monde ne cesseront de martyriser le monde de Caïn, jusqu’à ce qu’il ait pu établir le Quintilien du sort qu’il subit. C’est ici que prières et offrandes se multiplient sans fin et ne servent à rien sans explications exactes.

Liberté de Presse. C’est la liberté de présenter analyses et conclusions sur du vrai, non sur du faux. C’est la liberté d’un Galilée, non celle d’un Hitler. Ceux qui défendent la liberté de la presse sans normes obligatoires de vérité vont vers l’obédience Nazie. La Bible interdit le mensonge, le médire, le « la femme de césar ne saurait être suspectée » affine le devoir de vérité et de précision pour raisons politiques. Les mensonges de Hitler et des Nazis ont exposé l’Allemagne à la réciprocité des actes qu’il a fait commettre au nom de sa vérité.  Ainsi procède l’ordre des énergies, par l’équilibre des balances.

La Religion du Quintilien. Si un ordre religieux est un ordre moral, il est assujetti plus que tout autre à l’exactitude. Celle-ci passe par la maîtrise du Quintilien de tout objet, de tout fait, de tout phénomène, de tout comportement, de tout processus, bref de tout ce qui existe. Mais également la cohérence pour l’enchaînement des Quintiliens. Telles seront les Religions, si elles veulent continuer à exister. Un travail de fond a commencé qui va rendre les humains toujours plus exigeants en matière d’exactitude et de cohérence, en matière d’explications procédurales des phénomènes. Car c’est en les connaissant que chacun retrouve le véritable sentiment de Liberté. Le « être maître de moi comme de l’Univers » du poète Latin Horace,  passe par la connaissance parfaite de chaque Quintilien du phénomène qui nous touche ou se passe en nous. 

L’individu est alors en équilibre avec les forces agissantes de l’Univers. Il peut les libérer avec d’autant plus de puissance qu’est vaste et cohérent l’enchaînement des Quintiliens dans l’espace des objets du tableau TF (B).