Affaire LCL-421 et effets en cours.
Dans cette affaire la Direction du LCL-421 s'est caractérisée par cinq mesures :
- Décision unilatérale par lettre Recommandée avec AR du 7/12/2005, reçue le 13/12/2005, invitant son client pour raison de non convenance commerciale, d'avoir à clore son compte pour le 7 janvier 2006.
- LCL-421, par un contrat de 1996, payé de 7,91 euros chaque mois, accorde au client un découvert autorisé de 800 euros. Mais rejette courant décembre 5 prélèvements dont le cumul et l'encours n'atteindront pas les 800 euros, et s'octroie 5 fois 24 euros de frais.
- Le client réagit et LCL-421, de nouveau, honore le contrat de découvert, mais ne restitue pas les frais abusivement perçus.
- Le client donne les coordonnées de son nouveau code bancaire dès le 15 décembre 2005, et les renouvelle le 5 janvier 2006, mais au 10 janvier 2006 son compte n'est toujours pas fermé. Il doit le solder par 3 cheques de Banque d'un coût de 7,5 euros chacun.
- Début février un prélèvement par erreur, de 160 euros, effectué sur ce compte soldé et en principe fermé depuis le 7 janvier, est honoré par LCL-421. D'où vient l'argent si ce compte n'est pas utilisé à des transferts illicites par LCL-421 lui-même ?
Première incohérence : Le Client avait mis en accusation les activités du LCL-421, le concernant par leur caractère subversif. Répondant par une mesure coercitive et certaines non légales, la banque révèle le bien fondé des accusations.
Deuxième incohérence : Les Pouvoirs Publics informés, LCL-421 réagit en suspendant les mesures abusives, mais ne restitue pas les bénéfices de ces abus. La dénonciation de l'erreur suspend la mesure qui la produit, mais les bénéfices de l'erreur, commise avant sa dénonciation, ne peuvent alors être restitués que par le jugement d'un tribunal.
Ce faisant l'état, par sa position, laisse l'espace d'une faute et met sa correction à la charge de la victime. Les moyens de la victime n'étant pas, loin s'en faut, ceux du fauteur, l'état consolide la rentabilité de la faute au profit du plus fort. Déviation de la Loi Salique.
L'incohérence globale : Nous avons les Puissants qui sont ici les Banques. Ceux qui dépendent d'elles, sont tous les employés qui doivent recevoir salaires et pensions à travers un compte bancaire. Ils peuvent difficilement dénoncer les fautes, puisque par des mécanismes divers leurs revenus peuvent être retardés ou suspendus. Ce système de société laisse la législation créer l'espace des ponctions diverses que les Puissants peuvent accomplir sur ceux qui dépendent d'eux. Encouragé par l'impossibilité d'être atteint, le système s'étend et appauvrit le milieu. Nous retrouvons le régime féodal, par esclavagisme financier.
Dans le système d'homéostasie planétaire, il devient le sous système qui dévie à son profit l'écoulement des énergies qui doivent baigner la totalité du corps planétaire. Dans ce cas, le corps planétaire est semblable à celui d'un individu dont un organe ou un tissu développe un état cancéreux. S'il n'y a pas une médication efficace imposée, le cancer détruit le corps de l'individu.
Mais ici, l'individu est le corps planétaire de l'humanité et la médication est le contre effet homéostatique. Ce contre effet retire au sous système en cause l'énergie qui l'alimente afin de le scléroser. On doit pouvoir constater de visu la progression du mécanisme de sclérose par le nombre de cellules qui ne peuvent plus vivre. Ce nombre croît par paliers, après des embellies passagères. Il y a accoutumance aux niveaux atteints et le système se marginalise de lui-même. L'énergie existe, mais il n'est plus capable de la saisir de la capter et de la retenir.
Ce n'est que processus de mécanique de fluides en recherche d'équilibre dans un macro système, où le fonctionnement d'un sous-système génère les turbulences retardatrices de l'équilibre recherché.