Programme global pour l’Italie.
La
botte italienne. Elle est le
moteur par lequel nous orientons le reste de la Terre, une remise en route de
ce moteur s’impose.
Les événements relatés
au sujet de sa population, montrent que ce peuple est devenu un corps entravé
par un cancer stabilisé. Un cancer stabilisé est un tissu qui vit sur la
communauté du corps, c’est-à-dire l’ensemble des autres tissus. Il a compris
que s’il prolifère trop il détruit le corps et en devient lui-même détruit.
Aussi il a appris à gérer son parasitage. Mais cela bloque toute possibilité d’évolution,
comme je l’ai montré dans l’affaire Ricci.
Non seulement une souche
nouvelle ne peut y être formée, mais de plus elle est détruite sitôt naissante.
Parce qu’elle révèle par contraste l’implantation du tissu cancéreux. Or la
botte est le seul lieu de la Terre où une souche nécessaire au futur de l’humanité
peut naître.
Il est intéressant de souligner qu’au vu des
photographies de mon grand père et de son frère, nous apparaissons être gens
venus du nord de l’Europe. Or j’ai revendiqué toute la romanité : c’est
dire qu’après un séjour péninsulaire de plusieurs siècles nous en avons acquis
l’esprit, appréhendé la signification. Ce Grand Oeuvre romain dont j’ai parlé.
La Botte se présente donc comme un creuset de
formation, et un traitement approprié s’impose, pour qu’elle puisse jouer
pleinement ce rôle.
Le traitement. La destruction de ce tissu cancéreux, sera réalisée
par les méthodes qui furent appliquées à mes ascendants et latéraux mâles pour les
éliminer. Il faut prévoir que le tiers de la population disparaîtra, et sera
difficilement remplacé, car la méthode et bien d’autres choses devraient dissuader
de venir y vivre, et pour longtemps. Sauf pour les plus trempés qui sentiront
la naissance d’un corps nouveau.
Car le reste subira le
traitement que j’ai subi, pour que naisse l’Homme Romain nouveau. Cette population
sera comme le système neuronal pilote du corps de la future humanité. C’est
dire que la population elle-même deviendra cosmopolite, pour assurer la
jonction entre le Nord et le Sud, entre l’Orient et l’Occident. Si l’on veut
tout gérer, il faut être capable de tout comprendre.
Voilà en gros ce qui
aujourd’hui doit être dit, pour donner signification à ce qui déjà est en cours.