Léopold RICCI - Le Baudelaire - ave St Jacques- 06200- Nice – FR - Tel : 0493969962
Référence : 1448 – 4 mars 1997
Code expéditeur : 229.01.00
à Nice le 12/août/2004
Monsieur l’Ambassadeur
Ambassade d’Italie
51 rue de Varenne – 75007 - Paris
Monsieur l’Ambassadeur,
La démarche ci-dessus référencée n’a produit depuis aucun effet.
Or ma mère est décédée depuis quelques semaines. La succession est donc ouverte et j’aurai dû en être informé.
Ces silences entérinent l’analyse que j’ai faite quant aux décès de 1936 à 1939 de mon grand-père Léopold de mon jeune frère Antoine et de mon père Nicolas et de mon transfert en France dès 1938. Puis de la perte de mon patrimoine au profit de ma grand-mère qui en fera don à ma sœur.
Une simple affaire criminelle dont on tentera de m’appliquer la procédure en 1992, afin d’éliminer définitivement une souche.
J’ai depuis 1952 montré ce que cette souche peut faire.
Lorsqu’une mutation géophysique arrive, elle appelle une mutation dans tous les autres domaines ce qui s’appelle Renaissance quelques fois. Et son point de gestation et de diffusion est toujours le même : le membre qui est fait pour marcher.
Par ses silences et ses pratiques dans l’affaire Ricci, la société italienne devient une société inadaptée. La preuve en est qu’elle est incapable de reconstruire plus vite que la nature commence à détruire et à l’échelle planétaire.
J’ai critiqué l’attitude d’un Président Truman qui utilisera l’arme nucléaire sans avertissements préalables, mais j’ai pris soin de bien montrer les effets de cette « mutation géophysique » que j’ai eu pouvoir de prévoir et de comprendre comme si je l’avais planifiée.
Si ce Monde souhaite arrêter quelque chose, c’est moi d’abord qu’il faut satisfaire. Sinon la Terre vivra sans jambes et sans prothèse de remplacement et pour très longtemps.
Il n’y a plus lieu de retenir ce qui fut prévu depuis toujours.
Je vous prie d'agréer, Monsieur l’Ambassadeur, mes salutations distinguées.
CC : Usa, Elysée, Chine, Russie