F19 : "Le règlement de l'Affaire Ricci-France devra être porté au Journal Officiel de
l'administration française, pour légaliser le dédommagement libéré et encore
consommable. (Ceci est également vrai pour l'Affaire-Ricci-Italie,
à laquelle il faut maintenant ajouter l'Affaire-Ricci-Israël).
"
Pour
l’Italie, le départ des Romains ne s’est pas fait sans laisser des éléments
de surveillance. Une souche de laquelle de temps en temps un élément était
activé pour faire un travail de gouvernail. Après avoir su de ce que faisait
mon grand-père Léopold et préparait mon père Nicolas, je compris que je ne
faisais que continuer ce qui avait été interrompu par leur mort. Ici la mort
n’était ni accidentelle ni naturelle, mais forcée par une pharmacopée riche en
méthodes d’éliminations, et le procédé qui vient de l’histoire de Judith. Il y
avait plus, c’est que mon père devait savoir à trente ans ce que moi je ne
finirai par comprendre que passé la soixantaine. Ce fut donc une perte
irréparable, et là est le crime majeur.
La faute c’est
d’étendre les lois de prescription du fait physique au fait moral : ce qui
revient à dire que des faits humains classés, ne peuvent plus être repensés
pour mettre en évidence la méthodologie criminelle. Nous retrouvons les
déviations de l’Eglise Chrétienne. Faute de correction cela décidera de
l’extermination d’une bonne partie de la société italienne.
Pour la
France, le fait majeur est cette pension d’invalidité de guerre. Cette
pension n’a joué que le rôle d’un appât pour me faire accepter une nationalité,
et renoncer à la double nationalité. Ainsi j’étais en leur pouvoir et ils
pouvaient disposer en toutes choses de moi et de ce que je produisais. Et ils
n’ont cessé de le faire, attendant ma mort physique, pour éteindre
définitivement ce cas. Mais ils n’ont jamais pensé que si doté de pouvoir
supérieur, démonstration faite de leurs mobiles, ils devenaient à leur tour
soumis à ce pouvoir. Or celui-là est celui des Romains. Jamais cette société,
et son armée qui a servi l’appât, n’auront été en plus grand danger et
certitude de disparaître.
Pour Israël,
le fait majeur est que se prêtant aux manipulations américaines par IBM
interposé, il a du même coup mis en évidence ces défaillances majeures, qui ont
entraîné à diverses reprises la ruine des Juifs. Et il se présente comme
l’ivraie à séparer du grain. Le grain doit naître, l’ivraie doit disparaître.
Dans tous les cas cela se fera, et le prix à payer devient secondaire !
Ces trois
Sociétés étant des entités morales sur lesquelles l’occident s’est construit et
a diffusé. Leurs défaillances, leurs refus de reconnaître et de réparer ou leurs
impuissances à le faire, ouvrent la voie aux solutions d’usage : Proscriptions
de Sylla, Guerre civile, Révolution, Diaspora. Sinon la Solution Déluge ou Sodome
Gomorrhe, détruit les espaces qui
alimentent leurs capacités d’exister. Dans tous les cas en 2005, cela devient de
plus en plus irréversible.