Module de Tâche.

Module de tâche. Ce concept est tiré du Système Webertien. Un module de tâche est un espace fermé. Il comprend un tampon d'entrée et un tampon de sortie d'égales dimensions. Entre ces deux tampons une suite d'instructions assure le traitement des données du tampon d'entrée pour remplir le tampon de sortie. Travail terminé, le module lance un signal qui informe de la disponibilité des données sur le tampon de sortie, et de la disponibilité du tampon d'entrée pour qu'il soit rempli de nouveau.

Délai d’exécution. Un tel module s'exécute en un temps minimum, et un temps maximum toujours connus. Il fonctionne donc comme une tâche PERT. Il est logiciel au début, et si son niveau d'utilisation est élevé, il devient matériel, puis enfiché sur une carte. Soulignons que le concept de Pure Code vise à réduire la différence entre les bornes de durée : maximum - minimum. La diffĂ©rence doit ou devrait tendre vers = 0.

Module maître. Pour un travail composé d'une suite de tâches, le système d'exploitation lie un tampon de sortie avec le tampon d'entrée de la tâche suivante. Son plan est fait de l'ordre d'activation des modules de tâches. Ce plan est logiciel au début, et si son niveau d'utilisation est élevé, il devient matériel, puis enfiché sur une carte, et par cela il devient le processeur. Ce processeur travaille comme un Module Maître de Tâches.

Ordinateur. Dans un modèle d'ordinateur digital le système d'exploitation gère des files d'attentes sur les tampons, dans un modèle analogique, il n'y a pas de tampon, tout est à écoulement fluide.

 Nul n'a su ni pu réaliser ce type de Module de Tâche. Personne ne savait comment découper un travail réel en séquences où le nombre de données à traiter était toujours lié au nombre des instructions qui devaient les traiter. On était incapable d'exploiter la TF sinon superficiellement.

 Cela donnera naissance aux concepts de Pure Code, de Thread, à celui de RISC, pour des résultats minimes, à voir les guerres que l'Occident est incapable de résoudre, et celles auxquelles il sera incapable de faire face. Parce que devenu incapable de procéder par le Droit qui est avant tout cohérence, il en vient à l’obligation de procéder par la Force qui vient de l’échec de la cohérence.