Alpha.
L’Alpha
de toutes choses sur Terre est le projet
humain, lorsqu’il échoue il abouti à son Oméga.
L’échec tient à une mauvaise maîtrise de forces
contraires, bien, mal, qui ne peut s’acquérir qu’avec l’évolution de l’humain.
La Bible finit par opter pour le bien,
et laisse à Dieu le privilège de punir et d’en tirer bénéfice. J’ai retenu que
le choix a été dicté par la difficulté de savoir exploiter la Science qui est
venue avec Moïse, même la crainte de l’utiliser ou de savoir quand l’utiliser
sans se tromper. Ne le faisant pas ou plus elle a été perdue de vue, et le
peuple de la Bible a perdu beaucoup de la maîtrise de son destin. Le croissez et
multipliez ethnique est réducteur. Il est riche d’informations si
pris dans le sens de : faite croître la connaissance acquise et multipliez ceux qui
en auront connaissance. Reprocher au Judaïsme d’être exclusif,
refermé sur lui-même, c’est ne pas percevoir que la cause en est la peur du mal
faire, et qu’elle vient du sacrifice forcé d’Abraham. Phénomène sur lequel il
n’avait aucune prise
On trouve de nombreux cas d’une volonté
de bien qui se trouve acculée à la pratique du mal.
-
Titus qui voulait
gouverner par le Bien, mais se trouve face à la guerre de Judée qui rend ses
principes inapplicables.
-
Un Néron à
l’origine était un bon Prince, mais finit dans la débauche. On peut en dire
autant d’un Caligula…
-
Napoléon sa
plaint d’avoir cru aux idées de Rousseau. Et l’on peut montrer que ces vues
sont pour beaucoup dans le traitement des Cours d’Europe, Russie comprise.
-
Les Princes qui
ont réussi, ont su dominer les multiples sollicitations dont ils étaient
l’objet pour tenir en permanence le glaive dans la main droite et l’olivier
dans la main gauche. Savoir utiliser le frontal militaire et son latéral. Savoir que les humains qui
cherchent l’affrontement ne sont qu’animaux qui attendent de tirer profit des
défaillances, qu’ils les provoquent.
Bible, Christianisme, Coran. Les trois procèdent de ces aspects. La Bible ayant
choisi l’olivier sans le glaive définira pour les siens un rôle que seuls les
Romains comprendront. Le Christianisme pris en charge par les Romains trouvera
le glaive complémentaire des Francs Occidentaux et Orientaux. Complété par
l’Ordre des Jésuites qui en est le glaive intellectuel. Le Coran s’est doté de
l’Olivier mais du sabre également. Son échec ne pourrait venir que d’usages
inadaptés ou disproportionnés, et répétés sans cesse finiraient par fixer les
esprits en des positions négatives.
Ces
phases de grandes options sont nécessaires à l’évolution de l’humain.
Le choix d’un Empereur Septime Sévère de son nom, la position d’un Flavius
Josèphe, celle de Jésus : rendre à César ce qui est à César, disent que
l’antiquité savait bien plus que nous ne savons. Notons que les deux Napoléon surent au mieux
employer les Juifs français... La position d’un Général Ariel Sharon sur le
retour des Juifs français en Israël devient avertissement d’outre-tombe. Il
peut mettre fin à la présence juive en Gaule depuis l’antiquité. La présence latine
s’épuise, celle des Francs n’existe plus.
Imposer à l’Hexagone d’exister seul,
renforce la crédibilité du Grand Œuvre Romain dont le projet alpha devient une étape incontournable.
Cela est bien davantage productif que ne le serait une Guerre des Gaules nouvelle.