F(E P J C S).

          F = vent d’éther. Le verbe de la création. Sa mise en mouvement est comparable au courant du Labrador ou du Gulf Stream qui vont leur chemin dans un océan comparativement statique. Dans tout courant naissent des tourbillons, et vient avec le temps le tableau TF(B).

          Une mutation géophysique se traduit par une accélération des courants, pratiquement de tous. Tous les objets touchés par ce vent perdent leur stabilité, ils deviennent comparables à un gaz subissant une pression thermique. De là le concept de mutation climatique (thermique).

          Tous les objets de TF(B) concernés, le sont suivant les niveaux E, P, J, C, S. Ces niveaux traduisent les fonctions développées par ces objets en phase d’organisation dans un ensemble composé d’objets équivalents ou de même nature.

          Chaque objet concerné se comporte comme une machine dont l’ordinateur de pilotage adaptatif est stimulé par un surcroît d’énergie. Il doit à la fois “calculer” les paramètres d’adaptation et assimiler les nouveaux éléments qui viennent de la pression subie, laquelle remet en cause les programmes acquis au cours d’une longue période de stabilité. Ici également s’applique le “principe de Heisenberg”.

          Des objets se trouvant en une position “privilégiée” peuvent réagir avec efficacité. De là l’origine du monde Romain en Occident et les divers tissus correspondants à travers le monde et l’histoire, plus ou moins proches.

          Programmes mal acquis, pauvres ou même inexistants, les objets s’agitent comme molécules de l’Océan, c’est le règne des grandes révolutions, des grandes guerres, des grandes tueries. Perte totale des contrôles.

          Mesure prise de l’incohérence des réponses dues à celles de vos systèmes, a été justifié puis légalisé la mise en oeuvre et l’usage de l’Hossia et de Al-Quaïda.

          Si ce duo “quasi organique” ne répond pas à la vitesse voulue et avec la cohérence voulue, les Océans humains se déchaîneront en tempêtes.

          Des coupes sombres seront alors nécessaires, pour que les troupeaux ne s’en aillent pas en masse vers les précipices.


 

                    2 juin 2004,                               RobLuc