La Phase III de l’Apocalypse. (16/11/2002)
La fin de l'ère des Poissons est celle de qui est sacrifié pour racheter les fautes des dominants. Ils pensaient pouvoir imposer ou renouveler pour deux mille ans encore, le thème des victimes expiatoires.
On pensait imposer un nouveau thème d’Individu providentiel et donc rédempteur des erreurs, de toutes les erreurs, même de celles à venir. Le passé était justifié, le futur était rose !
Quel monde merveilleux ils s’étaient concocté avec une justice perdue dans ses intimes convictions, et prête à tout laisser passer.
Maintenant ils savent que cela est un échec, et la suite en vient. Mais ils n’ont pas bien mesuré le prix à payer !
Reprenons le thème de Jéhovah. Supposons qu’il n’ait été qu’un homme de ma nature. Je puis mesurer les sentiments qu’il porte à ceux qui furent la cause de sa ruine, et qui ont construit patiemment la mienne. Qui vient, je le souligne, de n’avoir pu réaliser ma vie d’humain ! Ce n’était pas la peine de mort, c’était une réclusion dans une prison sans barreaux, mais où je ne pouvais rien entreprendre de durable et de profitable . Je me mets donc à la place de ce Jéhovah, esprit assez puissant et complet pour être capable d’agir d’outre-tombe.
Mais comment pourrais-je renaître dans ce monde alors que les humains n’ont pas changé ? Que pourrais-je réaliser de mon art ? Rien, ce serait donner des allumettes à des criminels fourbes et destructeurs ! Si je m’apitoyais sur les humains qui subissent d’eux, et décidais malgré tout de faire pour les sauver, le dominant fauteur en serait consolidé dans ses pratiques. Il se fixerait en un état permanent de sangsue écumant la matière terrestre, et empêchant toute évolution. Aussi n’aurais-je d’autres moyens que ceux qu’un Jéhovah a souvent appliqués.
Moi-même ici, je ne recevrais les honneurs du monde qui m’a rejeté et exploité, que comme une insulte. Qu’il m’ignore comme si je n’avais jamais existé, mais qu’il ne cesse de trembler au seul fait du rappel de mon nom !
Mais je suis vivant et dispose encore de quelques décennies, aussi ai-je proposé qui autorise à racheter les fautes par ses propres sacrifices.
Mais avant il y aura une phase militaire. Vos discours montrent cette habileté à cultiver l’état de la victime qui serait riche de ce que d’autres convoiteraient.
Il faut donc vous prouver que vous êtes immensément riches de ce qui nous appartient, et dont nous vous avons toléré l’usage en espérant que vous sauriez nous copier dans le positif de nos oeuvres, et non dans les quelques négatifs dont vous étiez les auteurs.
Sinon laisser procéder à l’extermination d’un monde qui refuse de payer sa transformation, et ce chapitre est clos !