Fin des Nations ou Peuples ou Humanités Messianiques.

          Ce qui a été dit du fonctionnement d’un androïde ETg, souligne qu’une Vie marche dans le sens où elle peut aller. Si rien ne la stimule, la stabilité reste animale : on meurt un jour avec sa niche écologique, son écosystème, son biotope.

          Les fabulistes, Ésope, Phèdre, La Fontaine et d’autres de toutes Nations, se sont adressés aux humains dans le langage qui pouvait seul les toucher : une petite peinture de comportement animal. La manière dont on vivait à la cour de France révèle bien des comportements d’animaux. Chez le petit peuple paysan de la Chine d’avant Confucius, le défunt pouvait pourrir à côté du lit du vivant : l’animal peut supporter cela sans en être incommodé.

          Un animal qui trouve abondance d’aliments se fixe dans son biotope. Par une disette, un morceau alléchant et l’image d’un champ paradisiaque il marchera sans fin. Si cela n’avait pas été fait pour le Peuple juif, aujourd’hui il n’existerait plus. À chacun son Barbare. Il bouscule et retire le petit paradis quotidien qui fige pour toujours. Ce fut le rôle des Germains, des Vikings, des Mongols, des Européens pour les Amérindiens, et des Turcs pour Byzance. Quand on a compris cela on se crée une vie de révolution permanente contrôlée et pilotée.

          Lorsqu’ Horace dit “maître de moi comme de l’Univers”, ce n’est que la volonté tendue vers la destination de l’humain perçue à travers une situation complexe. On ne peut être maître de l’Univers si on ne l’est pas d’abord de soi, mais on ne peut devenir maître de soi, si on n’étend pas l’espace de gestion des influences qui entraînent les ruptures des équilibres. C’est là toute la raison des conquêtes romaines : étendre l’espace de stabilité, puis y assurer son auto évolution, par l’évolution de tous. Le tout se répète par paliers sans fin : on verra bien ce qu’il y a au bout. Déjà il y a tout le plaisir d’avancer.

          Si les Romains avaient dû commémorer leurs désastres militaires comme les Américains le font du 11 Septembre, ce peuple n’aurait jamais existé. On trouve seulement dans les cauchemars de l’empereur Auguste le “Varus rends-moi mes Légions”. Et ceci souligne combien cet outil de l’action militante et militaire, était bien plus important que la situation de stabilité incertaine venue de son absence. À trop se lamenter un peuple peut devenir lamentable.

          À ma connaissance, tous ceux qui ont commis l’erreur de prendre trop au sérieux cette invitation à un destin supérieur, cette autre forme de la Tour de Babel, ont chuté. Avant de se laisser emporter par un tel rêve, bien réfléchir que les têtes des Droits divins tombent toujours. On n’impose pas son rôle à Dieu !

          Un film américain de science fiction que j’ai déjà cité relate un fait important bien proche de l’oeuvre romaine. Un messager de l’espace vient vous avertir que vos expériences scientifiques mettent en danger le reste des “étoiles”. Il appartient à une humanité qui a mis le meilleur validé de ses connaissances, dans des robots qui sont chargés de surveiller, protéger l’espace où ils vivent, pour leur permettre d’ y continuer en toute sécurité leur évolution. Un seul de ces robots peu détruire la Terre, et ils sont programmés pour cela. C’est bien l’avertissement d’un auteur inspiré !

          Tout terrien doit y réfléchir. Le régime Pavlovien de remise en ordre de vos cortex, de vos usages et moeurs, sera assuré par les Androïdes ETg ou Robots !