Dexma.
Dexma = Deus ex machina, volume II paragraphe 11.
Toute planète capable de donner la vie intègre un plan d’évolution. Il
comprend et s’exprime par le nombre de degrés de libertés possibles. Ceux que
peuvent et doivent atteindre les objets dotés de vie qui vont se former sur elle. Le
degré de liberté d’un système vivant concerne tous les sous-systèmes qui le
composent et ce que produit un cerveau en est le reflet et le résultat.
D’où deux dérives critiques.
1. Les sociétés dites avancées de la Terre ont inventé le sondage d’opinion. Un panel fait de 1000 à 1500 individus peut exprimer l’opinion de la totalité d’une population. Le 1seul est modèle de 100 ou 200 mille d’autres, ou bien plus. Cela est acquis ou devient le programme d’évolution qui conduit à une société d’insectes. Le fabriqué, le construit en deviennent le reflet. Et ce modèle se répand sur Terre. Les dégradations, la criminalité, les violences sont les soubresauts d’agonies qui devenant de plus en plus improductifs révèlent l’irréversibilité du processus.
2. Dès que la nature reprend ses droits et produit une catastrophe, chaque
pool directeur fait appel aux crédits de reconstruction. Pas un seul pour mobiliser
sa population et lui dire nous allons prendre pelles et pioches, réquisitionner toutes
industries de productions des besoins de nos travaux, relever nos manches et nous
mettre au travail pour tout reconstruire. Mais qui paiera ? Le rétablissement du
biotope est le bénéfice de tous ! Qui du pool directeur peut devenir général d’une
Légion qu’il a lui-même armée pour ce genre de travaux, et rester tel Yu le Grand
dix ans, vingt ou trente sur le chantier ?
Cette humanité arrive à l’impossibilité de freiner et défaire ce qui est en cours et de refaire différemment et dans les normes. La machine de destruction s’est donc mise en route d’elle-même, pour jeter ces systèmes de sociétés à terre.
Elle opère par les cinq éléments qui la composent. Elle transmet et amplifie
les redressements qui détruisent ce qui n’étant pas à ses normes ne peut résister.
Ici les visiteurs ne peuvent rien pour les humains. Ils viennent justement acquérir des normes qu’ils ne possèdent pas, et que les humains ne peuvent plus fournir. Ils peuvent seulement appuyer les décisions de qui est le plus conforme : réduire ce qui touche les technologies et industries qui rendent le terrien dépendant de quelqu’un ou de quelque chose.
Nul ne doit se trouver dans l’obligation de dire “je ne peux faire, car je suis privé du temps, de l’espace et des matières premières pour pouvoir fabriquer et construire”. De tels verrous accélèrent le processus de destruction.