Drap d’Einstein et débâcle des astéroïdes.

          Einstein a donné une image de son espace. Un drap tendu sur lequel repose ici et là, la masse d’une étoile. Elle forme un entonnoir et les planètes captées tournent sur sa pente sans tomber vers le fond, tant que la vitesse compense l’attraction induite par la pente.

          Notons que le modèle implique que le drap joue le rôle de l’éther (nié par Einstein). Il donne un support physique à la gravité.

          Si le drap reçoit une secousse qui part du centre vers la périphérie, la secousse déplace brutalement le barycentre d’une masse en rotation. Or cette secousse aura un effet coup de fouet sur la bordure du drap, c’est-à-dire là où se trouvent les grandes planètes. Les grandes planètes peuvent subir une cassure, c’est-à-dire expulser en réponse une masse de leur matière. Mais les astéroïdes qui sont de petite masse, perdent leur équilibre et chutent vers le centre de l’entonnoir, suivant des trajectoires déterminées par les pentes de l’entonnoir, elles-mêmes déterminées par les planètes gravitant autour du Soleil, et d’autres facteurs.

          De là se dégage le scénario Velikovsky pour la naissance de Vénus et celui de Mars. Mais également celui de l’apôtre St Jean pour la chute des météorites. Pour les peuples anciens comme pour Nostradamus, l’Histoire obéit à des cycles qui se reproduisent. À l’humain de savoir s’en dégager et ne plus en être victime !

          Le problème est de dire comment le Soleil peut produire cette secousse du drap que je traduis par grande vague d’éther. Tout simplement par une suractivité anormale de la physique du Soleil : explosions et tâches solaires.

          Elles sont de cycles moyens de 11 ans et 6 ans que j’ai réduits à environ 10 et 5 dans le schéma des 4 bornes. Et cela peut durer, même durera certainement des siècles, en raison de la chute du Soleil vers le centre de la Galaxie. Chute qui est elle-même formatrice de quelque chose...

          Les peuples de l’antiquité ont une avance immense sur vous. En personnifiant Vénus et Mars, ils ont dit que l’intelligence de l’intervention appréhendée par ses effets, ne pouvait venir que d’une intelligence supérieure à la leur, mais de même nature puisqu’ils étaient encore capables de la comprendre, et de l’exploiter.

          M’étant forgé une intelligence qui est issue tout droit de l’antiquité, j’ai habillé cette intelligence invisible afin de pouvoir et la comprendre et savoir agir en syntonie. Et je me suis forgé un langage de communication. Toutes choses qui sont hypothèses de travail mais que je vérifie graduellement.

          Il est évident que cette intelligence supérieure ne communique qu’avec qui a été capable de s’imposer la discipline qui seule permet d’accéder à son Art. Et qu’il est hors de question de transmettre cet Art a qui se refuse à cette discipline, s’imaginant qu’il peut l’acheter ou la voler. Ni de conserver cet Art à qui tel Prométhée serait sensible aux lamentations de proto humains !

 

                                         Août 2003,                       Luc