Le séisme d’Extrême
orient (26/decembre2004).
Par ses effets et ce qu’il
a touché il n’est pas contradictoire avec la formule F23.
Les effets induits
sont donc prévisibles.
- Il apparaît aux peuples du
Tiers monde comme le signe qu’ils doivent éliminer cette forme
d’économie qui crée des emplois de servilité, un univers de distraction,
un univers de consommation.
- La pression des extrémistes
islamiques va donc se renforcer sur l’ensemble du tissu musulman.
Par nécessité de
démonstration globale nous n’interviendrons pas pour réduire.
- La nature des choses gagnant en vitesse de destruction, il apparaîtra que
le système terrestre, toutes disciplines incluses, est incapable
d’arrêter ce qu’il a libéré.
- La valeur de l’humain se
dégradera pour n’apparaître qu’un objet omorphique de 75 kilos
moyens de matière organique, sans valeur ajoutée.
Ce que nous avons
décidé sera maintenu.
- La pression venant de Galactic
Alésia sera de plus en plus dure pour la présence ETg.
-
La réaction ETg va donc procéder en coups de semonces de plus en plus appuyés
et violents. Ils ouvriront la voie à la Solution finale pour cette Humanité.
Avant et après 2006.
Avant la fin de 2006,
nous pouvons encore intervenir pour montrer comment dévier une solution finale.
Après 2006 un processus
irréversible sera amorcé, il prévoit dans le meilleur des cas :
- La reconquête militaire de
l’Italie, qui sera concernée par les proscriptions de Sylla.
- Une nouvelle guerre des Gaules,
et la France sera concernée par les proscriptions de Sylla et celles de Qin Shi
Huangdi (Premier Auguste de Chine bien connu).
Enfin
pour tous les autres.
Ce que vient de connaître l’Asie peut se reproduire de diverses
manières, jusqu’à ce qu’Elle ait compris
ce que l’Histoire attend d’Elle. Quant au monde méditerranéen,
c’est stupidité et ignorance de parvenus que d’imaginer que de tels
cataclysmiques ne sont pas ici possible. Alors que
l’Histoire ancienne en relate quelques-uns. La même chose les concerne.
Pour tous, les cataclysmes
révèlent l’impatience de la Nature face à l’ignorance de ses réels
besoins.